giovedì 26 marzo 2020

27 Marzo Santi di Germania e dei territori del Nord Europa


Rupert
Saint RUPERT ou ROBERT, évêque de Worms, puis de Salzbourg, apôtre de la Bavière (718). 

in Francese




In Inglese 

articolo unitario in diverse lingue 


in italiano
Saint RUPERT ou ROBERT, évêque de Worms, puis de Salzbourg, apôtre de la Bavière (718). fu anch'egli un tipico rappresentante dei " monaci irlandesi" itineranti.
S. Ruperto discendeva dai Robertini o Rupertini, un'importante famiglia che dominava col titolo di conte nella regione del medio e alto Reno. Da questa famiglia nacque anche un altro S. Ruperto (o Roberto), di Bingen, la cui vita venne scritta da S. Ildegarda. I Robertini erano imparentati con i Carolingi e centro della loro attività era Worms. Qui S. Ruperto ricevette la sua formazione di stampo monastico irlandese. Verso il 700, come i suoi maestri, si sentì spinto alla predicazione e alla testimonianza monastica itinerante e si recò perciò in Baviera, ottenendo buoni risultati a Regensburg e Lorch. Appoggiato dal conte Theodo di Baviera, sul lago Waller, 10 km a nord-est di Salisburgo, là dove ora è Seekirchen, fondò una chiesa, dedicata a S. Pietro. Ma il luogo non appariva adatto ai progetti di S. Ruperto che chiese al conte un altro territorio sul fiume Salzach, nei pressi dell'antica e cadente città romana di Juvavum.
Il monastero che vi costruì, dedicandolo a S. Pietro, è il più antico di tutta l'Austria e insieme il nucleo della nuova Salisburgo. Il suo sviluppo fu opera anche di dodici collaboratori che Ruperto fece venire dalla sua terra d'origine: tra essi Cunialdo e Gislero, onorati come santi. Non lontano dal monastero di S. Pietro, sorse pure un monastero femminile, affidato alla direzione dell'abbadessa Erentrude, nipote di Ruperto.
Fu questo manipolo di coraggiosi che fece sorgere la nuova Salisburgo, che a giusto titolo riconosce in Ruperto il proprio ri-fondatore: "La sua figura mostra come una personalità piena di forza e di sensibilità, affondando le radici nelle profondità dello spirito cristiano, è in grado di impedire con intelligenza e senza limiti geografici qualsiasi decadimento sia interiore che esterno " (J. Henning). S. Ruperto morì il giorno di Pasqua, e cioè il 27 marzo del 718. Le sue reliquie vengono conservate nella magnifica cattedrale di Salisburgo edificata nel sec. XVII.

27 Marzo Santi di Irlanda Scozia Galles ed Inghilterra

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St. Rudbert, or Rupert, Bishop of Saltzburgh.
 [Seventh or Eighth Century

http://omniumsanctorumhiberniae.blogspot.com/2014/03/saint-rupert-of-salzburg-march-27.html

Saint SUAIRLECH, premier évêque de Fore en Irlande (vers 750).

Died c. 750. First bishop of Fore, Westmeath, Ireland, from c. 735 until his death

http://omniumsanctorumhiberniae.blogspot.com/2013/03/saint-suairlech-of-fore-march-27.html

Sainte ALKELDE ou ATHILDA, martyre en Angleterre par la main des Vikings païens (Xème siècle

http://celticsaints.org/2020/0327a.html


mercoledì 25 marzo 2020

Grande Quaresima 2020-Testi liturgici in uso pressoL’EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE e presso LaCOMMUNION DES ÉGLISES ORTHODOXES OCCIDENTALES-Chiese locali di tradizione pienamente occidentale e nel calendario e nel typikòn



  
Sia  L’EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE  


ed anche  La  COMMUNION DES ÉGLISES  ORTHODOXES OCCIDENTALES
Église Orthodoxe Celtique
Église Orthodoxe Française
Église Orthodoxe des Gaules

Non sono  in comunione con nessuna delle Chiese Ortodosse usuali .Tuttavia proprio nel loro essere nell'eredità della testimonianza e del ministero  di MONSEIGNEUR JEAN, ÉVÊQUE DE SAINT-DENIS ( Eugraph Kovalevsky) di venerata memoria  e  canonizzato e glorificato nel Sinassario  di tutte le nobili chiese qui indicate  meritano  rispetto ed attenzione. 



Nel calendario della   EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE  

Jeudi 26 mars ILLUMINATION DES CATÉCHUMÈNES-Les fidèles récitent le Credo 

apostolique et la prière) dominicale en communion avec les catéchumène

Messe des Présanctifiés :   Ex 4/19-31     Ez 36/23-28     Jn 9/1-39 

Saint CASTULE, martyr à Rome († IIIe s.)

 Mémoire des saints :
 LUDGER, 1er évêque de Munster, apôtre de la
Is 1/16-20 Westphalie († 809)

https://sinassariotradizioneortodossa.blogspot.com/2020/03/26-marzo-santi-di-germania-e-dei.html


 BASILE le Jeune, ermite à Constantinople  952)

 BRAULION, archevêque de Saragosse († 646)

https://sinassariotradizioneortodossa.blogspot.com/2020/03/26-marzo-santi-di-spagna-e-portogallo.html?fbclid=IwAR2_GSIlKWzZ7ICw-34PnUlVaaTtPuQHpNOCtmsYzZcx6qxkxyE0KpPTohY

nel calendario liturgico della   COMMUNION DES ÉGLISES  ORTHODOXES OCCIDENTALES
Jeudi 26 Mars 2020
Temporal : Ex 5, 1 à 23 2R 4, 25 à 37 Lc 7, 11 à 16
Saint Sicaire, évêque de Lyon (435)
Ludger, 1er év. de Munster (809) - Braulion, év. de Saragosse (646)

ed anche nella variante del typikòn della  Église Orthodoxe Celtique

Jeudi 26 mars
Ludger, de Zele, 1er évêque de Munster (809)


Larissa et comps., martyrs en Crimée

♦ Liturgie :
Jr 9, 7-9. 12
1 Jn 2, 3-11
Jn 8, 52-59



♦ 1re nocturne :
Grand Canon

de saint André de Crète


Eglise Orthodoxe des Gaules
Livret de Prière

Carême 2020

Méditation
« Dieu est l’unique nourriture de notre esprit et Il ne se communique à nous que par la prière. Ni
contacts, ni livres, ni pensée, ni sentiments, ni ce qui appartient à la culture, à la civilisation, à la   religion, ne nourrit ce qui est divin en nous. Seul le divin nourrit le divin.»

saint Evêque Jean de Saint Denis (1905-1970


Psaume 9
(Au chef de choeur: pour les voix de jeunes garçons. Psaume de David.)
Je Te confesserai, Seigneur, de tout mon coeur, je raconterai toutes tes merveilles.
Je me réjouirai et j’exulterai en Toi, je chanterai ton Nom, Dieu Très-Haut.
Car Tu as fait reculer mes ennemis, trébuchant, ils ont fui devant ta Face.
Tu as fait triompher mon jugement et mon droit,Tu as siégé sur ton trône, ô Juge équitable.
Tu as repris les nations, Tu as fait périr l’impie, Tu as changé leur nom pour toujours.
L’ennemi est anéanti, ruiné pour toujours, des cités que Tu as abattues : point de souvenir !
Mais le Seigneur règne à jamais, Il a préparé son trône pour le jugement.
Il jugera le monde avec droiture, et les peuples avec équité.
Le Seigneur sera le refuge des humbles, un abri sûr au temps de la tribulation.
Ils se confient en Toi, ceux qui connaissent ton Nom,
car Tu n’abandonnes pas ceux qui Te cherchent.
Chantez au Seigneur qui réside en Sion, publiez parmi les peuples ses hauts faits.
Car Il Se souvient, Lui qui venge le sang innocent, Il n’oublie pas le cri des pauvres.
Aie pitié de moi, Seigneur, vois l’affliction que me causent mes ennemis,
fais-moi remonter des portes de la mort.
Et je publierai ta louange aux portes de la fille de Sion, je me réjouirai de ton salut.
Les nations sont tombées dans la fosse qu’elles avaient creusée,
leur pied s’est pris dans le filet qu’elles avaient tendu.
Le Seigneur S’est montré en exerçant la justice et le pécheur est captif de l’oeuvre de ses mains.
Que les pécheurs retournent au séjour des morts et tous les peuples qui oublient Dieu.
Mais l’humble n’est pas oublié pour toujours, l’espérance des pauvres n’est pas perdue à jamais.
Lève-Toi, Seigneur, que l’homme ne triomphe pas, que les nations soient jugées devant ta Face !
Etablis sur elles un législateur : que les païens sachent qu’ils sont des hommes.

Prière à la Mère de Dieu

Salut, o Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre douceur, notre espérance !
Enfants d’Eve exilés, nous crions vers toi !
Vers toi nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.
O toi, notre avocate, tourne vers nous tes regards miséricordieux.
Et Jésus le fruit béni de tes entrailles, montre-le nous après cet exil.
O clémente, o Très bonne, o très douce Vierge Marie.

26 Marzo Santi di Spagna e Portogallo



Detail of wall painting in the church of S. Angelo in Formis,
late 11th or early 12th century

SAINT EVÊQUE BRAULION DE SARAGOSSE (+ 646 OU 651) L'histoire ecclésiastique nous apprend que Saint Isidore, frère de Saint Léandre et son successeur en l'Archevêché de Séville, connaissant combien il était important que la jeunesse et principalement les aristocrates, fussent bien instruits dans la piété et les lettres humaines, avait établi dans Séville un collège dont lui-même, quoique Archevêque, était le principal directeur et le premier professeur. Braulion qui était un jeune homme d'une famille noble et illustre, eut le bonheur de se rencontrer parmi les enfants qui furent élevés dans cette pépinière de doctrine et de vertu; il devint le fidèle écolier d'un si bon précepteur. Car avec le temps, Saint Isidore l'eut en une si haute estime qu'il ne le considérait plus comme son disciple mais lui envoyait ses propres ouvrages pour les revoir et les corriger : ce qui montre l'humilité de l'un et la droiture d'esprit de l'autre. Cet excellent écolier, voulant suivre la profession de son maître, embrassa, selon le conseil qu'il lui en donna, l'état ecclésiastique et pour le faire, il se retira vers son frère, Jean l'Evêque de Saragosse qui après l'avoir promu aux Ordres sacrés, le fit Archidiacre afin qu'étant, par cet office comme son oeil et sa main, il l'assistât en la conduite de son Eglise et de tout son troupeau. Quelque temps après, ce Prélat changeant cette vie de misère en une meilleure, laissa son siège vacant et son Eglise sans pasteur. Lorsque les Evêques voisins s'assemblèrent pour y pourvoir, un globe de feu descendit du Ciel et s'arrêta sur la tête de Braulion et en même temps, fut entendue en l'air une voix qui disait ces paroles du Prophète Esaïe : "C'est ici Mon Serviteur que j'ai élu et sur qui repose Mon Esprit." Les Prélats, pleins d'admiration, remercièrent Dieu de ce qu'Il leur faisait connaître Sa Volonté par un signe si manifeste et ainsi tous, unanimement, sur le témoignage du Ciel, nommèrent Braulion Evêque en la place de son frère et il fut forcé d'acquiescer à cette élection et de se charger du poids de ce ministère. 18 Il assista en cette qualité à trois Conciles assemblés à Tolède, savoir au quatrième où présida son maître Saint Isidore; au cinquième et au sixième. Dès qu'il se vit élevé sur le trône épiscopal, il employa tous ses soins à repaître son troupeau comme un bon pasteur, de l'aliment de la Parole de Dieu et de la saine doctrine et à arracher de son champ l'ivraie de l'hérésie arienne qui s'était tellement enracinée parmi le bon grain que, même après la conversion publique du Roi des Goths, Récarède et des autres principaux d'Espagne, il était néanmoins malaisé d'en détruire tous les restes. Le Saint Evêque s'y appliqua dans son diocèse avec beaucoup de zèle et de vigilance et le Saint-Esprit, voulant autoriser la Doctrine qu'il enseignait, parut une fois sur son épaule en forme de colombe comme lui inspirant à l'oreille ce qu'il devait faire savoir à son peuple. Sa charge du Saint Evêque ne l'empêchait pas de se rendre fort assidu à l'église de Sainte- Marie-Majeure ou du Pilier de la ville de Saragosse où il s'occupait jour et nuit au Service de Dieu et de la Mère de Dieu. Son coeur était éloigné de toute pompe et de toute délicatesse; il ne se servait que des habits les plus rudes et les plus communs, sans distinction, sans ornement. Il était sobre en son manger, équitable à rendre la justice, fervent à prêcher la Parole de vie, puissant et zélé à convaincre les adversaires de la Vérité par de fortes raisons qu'il puisait dans l'Ecriture Sainte. Sa libéralité envers les pauvres le rendit fort recommandable et sa tendre sollicitude pour ses diocésains le fit regarder comme le bon pasteur de son siècle. Il fut Evêque vingt ans et trouva enfin l'heureux moment de son Départ pour la Vraie Vie un dimanche matin, le 26 mars; d'autres disent le 18, environ l'an 646. Une Musique Céleste se fit entendre à cette même heure avec une Voix qui disait : "Lève-toi, Mon Ami et viens." Le Saint comme réveillé d'un profond sommeil, répondit en expirant : "Je m'en vais, Mon Seigneur; je suis prêt." Son corps fut porté dans sa cathédrale par les Evêques assistés de tout le clergé et du peuple et mis sous l'Autel de Saint-Jacques qu'il avait fait bâtir. De là il fut translaté en un autre endroit plus apparent de la même église et quand l'Espagne fut saccagée par les Maures, on le mit en un lieu de sûreté où il est demeuré cinq ou six ans à l'insu du monde jusqu'à ce que cent cinquante-deux ans après, en l'an 1270, les hétérodoxes eurent chassé les barbares de Saragosse; la tradition dit que Saint Valère apparut à un évêque papiste de Saragosse nommé Pierre et lui révéla le lieu où était le corps de Saint Braulion qui fut trouvé incorrompu exhalant une odeur très agréable. Il fut tiré de là et porté devant le Grand Autel de la même église où il est encore aujourd'hui dans un magnifique tombeau, vénéré de tous les habitants de cette grande cité comme leur Puissant Protecteur auprès de Dieu: cette translation aurait été signalée par plusieurs Miracles éclatants. Nous avons de Saint Braulion deux lettres à Saint Isidore, un éloge de ce même Saint avec le catalogue de ses ouvrages, une hymne en vers iambes en l'honneur de Saint Emilien avec la vie de ce Serviteur de Dieu.

26 Marzo Santi di Germania e dei territori del Nord Europa

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Saint FELIX, évêque de Trèves en Rhénanie (vers 400).


Saint LUDGER, premier évêque de Münster, apôtre de la Westphalie (809). 

Nato verso il 745 in Frisia è legato all'evangelizzazione della Germania transrenana, come discepolo di Gregorio e di Alcuino di York. Dopo l'ordinazione sacerdotale, ricevuta a Colonia nel 777, si dedicò alla evangelizzazione della regione pagana della Frisia. Nel 776, durante la prima spedizione in questa zona, Carlo Magno impose il battesimo a tutti i guerrieri vinti; ma la rivolta di Widukindo fu accompagnata da un'apostasia generale. Ludgero fuggì e raggiunse Montecassino. La rivolta di Widukindo venne domata nel 784. Lo stesso Carlo Magno andò a incontrare Ludgero a Montecassino e lo rimandò in patria, incaricandolo di riprendere la missione nella Frisia. Prese il posto dell'abate Bernardo nel territorio della Sassonia. Nel 795 Ludgero vi eresse il monastero, attorno al quale sorse l'attuale città di Munster. Il territorio apparteneva alla circoscrizione ecclesiastica di Colonia, poiché Ludgero accettò soltanto nell'804 di essere consacrato vescovo della nuova diocesi. A lui si deve anche la fondazione del monastero benedettino di Werden, dove è sepolto. Morì nell'anno 809


 SAINT LUDGER, PREMIER EVEQUE DE MUNSTER EN WESTPHALIE (+ 809) Originaire d'Utrecht, il fut étudiant à York pour suivre les leçons du célèbre Alcuin. Des bagarres ayant éclaté entre Anglais et Frisons, il revint à Utrecht et fut alors le disciple de Saint Grégoire d'Utrecht. Missionnaire en Frise et en Saxe à la demande de Charlemagne mais avec d'autres moyens et d'autres méthodes que l'empereur, il y fonda un monastère qui fut à l'origine de la dénomination de sa ville épiscopale : Münster en Westphalie (Allemagne). On raconte cet épisode de sa vie. Convoqué par Charlemagne, il disait son bréviaire en attendant son tour d'audience. Quand il fut appelé, il répondit : "Attends, je n'ai pas fini la prière de None. - Evêque, lui dit Charlemagne quand il entra, ce n'est pas respectueux de m'avoir fait attendre. - Dieu n'est-il pas au-dessus de votre majesté? - C'est vrai." lui répondit alors Charlemagne. ou Ludger ou Ludiger naquit vers 743 dans la Frise près Utrecht à une époque où le pays était sous la domination des Francs. Le père nommé Thiadgrin eut deux fils qui devinrent Evêques, Ludger et Hildegrin et plusieurs filles. Dès l'enfance, Ludger manifesta une singulière affection pour les livres; ayant vu Boniface, le grand Apôtre de la Germanie, il en ressentit une salutaire impression et exprima le désir d'étudier les Saintes Ecritures : on le confia aux 13 soins de Saint Grégoire d'Utrecht qui avait ouvert une école dans le monastère attenant à son église. Ludger se distingua entre tous ses condisciples par la pureté de ses moeurs et son application infatigable à l'étude. Grégoire lui donna la tonsure; en 767 désirant faire sacrer son collaborateur Aubert venu de Grande-Bretagne, il l'envoya à York dans ce but et lui donna Ludger pour compagnon. Ce dernier devint ainsi le disciple d'Alcuin à York; il y yreçut le diaconat des mains de l'Archevêque Egbert; l'année suivante, il rentrait à Utrecht mais ce fut pour revenir presque aussitôt à York et y continuer ses études pendant trois ans et demi, toujours sous la direction d'Alcuin. Il contracta avec ce grand homme une amitié qui dura toute la vie. En 773, à la suite d'une altercation entre Anglo-Saxons et Frisons, Ludger revint à Utrecht, rapportant dans sont bagage de nombreux livres qu'il avait en grande partie transcrits lui-même. En 775, Grégoire l'envoya restaurer une chapelle près de Deventer; après avoir accompli sa mission, Ludger rentra à Utrecht où il enseigna quelque temps dans l'école de Grégoire. A la Naissance Céleste de ce dernier, Albéric qui était allé recevoir la consécration épiscopale à Cologne se fit accompagner de Ludger et obligea celui-ci à recevoir la prêtrise. Les premières années du sacerdoce de Ludger furent consacrées aux missions dans la Frise; il y fit de nombreuses conversions, fonda plusieurs abbayes et construisit des églises. Un soulèvement des Saxons restés païens l'obligèrent à quitter momentanément la contrée. Il fit alors le pèlerinage de Rome, consulta le Pape Adrien sur ce qu'il avait à faire. L'accueil fut des plus favorables. Ludger se rendit au Mont-Cassin où il reçut l'Habit Monastiques des Bénédictins, demeura pendant trois ans sous la Règle de Saint-Benoît sans cependant faire profession : son désir était d'apprendre pratiquement la Règle pour établir un Monastère de l'ordre sur ses terres. En 787, la soumission de Witikind chez les Saxons et une visite de Charlemagne au Mont-Cassin vinrent mettre un terme à la retraite de Ludger. Charlemagne le chargea d'évangéliser les cinq cantons de la Frise orientale à l'embouchure de l'Ems. Avec son énergie habituelle et sa confiance illimitée, Ludger se mit à l'oeuvre; il réussit d'autant plus aisément qu'il connaissait la langue des peuples païens de ces régions. Il passa jusque dans une île située entre la Frise et le Danemark, visita Fossitesland (aujourd'hui Heligoland) où Saint Willibrord avait prêché, y détruisit les derniers vestiges du paganisme et ayant converti les habitants, il les baptisa dans l'eau d'une fontaine qu'ils avaient adorée et qui fut transformée en fonts baptismaux. Au retour de cette mission comme il logeait chez une aristocrate, on lui présenta un aveugle, le barde Bernief. Il rendit la vue à cet infortuné et en fit un fervent Chrétien. Plus tard, il le prit à sa suite, lui enseigna les Psaumes pour les lui faire chanter aux peuples. En 793, Charlemagne voulut faire de Ludger l'Evêque de Trèves mais celui-ci déclina un tel honneur et se déclara disposer à évangéliser les Saxons. Le roi accepta l'offre et le champ du Missionnaire s'accrut de toute la partie Nord-Ouest de la Saxe. Ludger fonda le Monastère de Werden dans le comté de la Mark, à vingt milles de Cologne, fondation qu'il ne faut pas confondre avec Ferden ou Werden au-delà du Weser. Un autre monastère fut fondé à Helmstadt. Ludger établit son nouveau centre d'action à Mimigardeford et y bâtit un autre monastère qui allait être le noyau de la ville de Munster. Il y établit la Règle de Saint-Chrodegand de Metz qui depuis 789 était devenue obligatoire sur les terres soumises à Charlemagne. Près de l'église de Nottuln, il bâtit une maison pour sa soeur Gerburge qui s'était consacrée à Dieu; ce fut l'origine du premier Monastère de Moniales établi en 14 Westphalie. De ce temps date aussi la conversion générale des pays qui formèrent plus tard les provinces de Groningue et de Drenthe. Sur les instances de Charlemagne, Ludger fut sacré Evêque de Munster par Hildebald Archevêque de Cologne (an. 802). Le premier soin du nouveau Prélat fut de former un clergé actif et édifiant. Il s'appliqua personnellement à cette oeuvre chaque jour, il donnait lui-même des leçons d'Écriture Sainte puis il se faisait accompagner de quelques disciples dans ses missions pour leur apprendre la pratique du Saint ministère. Très mortifié, il jeûnait, faisait des veilles prolongées, portait toujours un cilice si bien caché qu'on le lui découvrit seulement après sa mort. Bon et affable envers les pauvres, il était ferme et résolu à l'égard des riches et se montrait particulièrement rigoureux vis-à-vis des pécheurs impénitents. En dehors de ce qui était absolument nécessaire pour sa subsistance, il dépensait tous ses revenus en largesses et en charités. On en prit occasion de le calomnier auprès de Charlemagne, prétendant qu'il gaspillait son argent et négligeait l'embellissement des églises du diocèse. Ordre fut donné à Ludger de se rendre à la cour pour se justifier. Il vint donc et prit son logement près du palais. A peine informé de son arrivée, Charlemagne le fit mander auprès de lui dès le matin. Quand on vint le prévenir des ordres de l'empereur, Ludger récitait son Office; il répondit qu'il irait à l'audience quand il aurait terminé. L'empereur, peu satisfait de cette réponse, manifesta son impatience et envoya par trois fois des serviteurs pour presser l'Evêque de venir. Ludger sans s'émouvoir termina ses prières; il alla ensuite saluer Charlemagne. "Evêque," lui dit le prince un peu ému, "d'où vient ce peu d'égards pour mes ordres et pourquoi m'obliges-tu à t'envoyer tant de messages?" - "Prince," répondit Ludger, "bien que j'aie un profond respect pour ta Majesté, j'estime Dieu infiniment au-dessus de toi; quand nous nous entretenons avec Lui, il est de notre devoir d'oublier tout autre souci. En agissant comme j'ai fait, j'ai plutôt exécuté que négligé les ordres de ta Majesté car lorsque tu m'as choisi comme Evêque, tu m'as recommandé de placer toujours en première ligne le Service de Dieu." "Evêque," reprit Charlemagne, "je te remercie de ce que je te trouve tel que je te croyais; quelques-uns ont mal interprété tes bonnes oeuvres, je te promets de ne plus les écouter." On cite encore un autre trait qui montre quelle attention le Prélat voulait qu'on apportât dans la prière. Une nuit, il récitait l'Office au choeur avec son clergé; il remarqua que l'un des clercs était allé au cours de l'Office soigner le feu et arrêter la fumée. Quand l'Office fut terminé, Ludger fit venir ce clerc, le reprit sévèrement et lui infligea une pénitence de plusieurs jours en punition de cet acte. Dieu donna à Ludger le pouvoir de faire des Miracles et d'annoncer l'avenir. Outre l'aveugle guéri dont nous avons déjà parlé, l'Evêque rendit la vue à un autre qui était venu crier à sa porte dans un village de Saxe pendant qu'il faisait la visite de son diocèse. Ludger envoya le Diacre chargé du soin des pauvres, porter à ce mendiant de la nourriture puis de l'argent. "Ce que je veux, dit l'aveugle en refusant ces aumônes, c'est la faveur de parler à l'Evêque." On l'introduisit devant Ludger qui lui dit : " Mon frère que me veux-tu? - "Fais que je voie pour l'Amour de Dieu," dit l'aveugle. - "Que tu voies pour l'Amour de Dieu!" reprit l'Evêque tout étonné d'une pareille requête. Mais il avait à peine répété ces paroles que l'aveugle recouvrait la vue. Ludger annonça aussi l'invasion des Normands venus du Danemark et de la Norvège puis les grands ravages qu'ils feraient en France. Cependant à l'époque où il vivait, rien ne faisait 15 prévoir ces événements. Son grand zèle l'aurait poussé à prêcher l'Evangile aux peuples scandinaves mais l'empereur ne voulut pas le lui permettre. La dernière maladie occasionna à Ludger de violentes douleurs : elle ne l'empêcha point pourtant de continuer ses fonctions jusqu'au bout. Le dimanche de la Passion de l'année 809, il célébra à la Divine Liturgie à Coesfeld et y fit le sermon : il célébra lui-même le Divin Sacrifice Non-Sanglant à Bilierbeck où il fit un second sermon. A ceux qui l'entouraient, il annonça qu'il s'endormirait la nuit suivante et leur désigna l'endroit où il désirait être enseveli dans son Abbaye de Werden; il s'endormit en effet dans la nuit du 25 au 26 mars 809. Munster et Werden se disputèrent la possession du corps de Ludger : on fit appel à Hildegrin, frère du défunt. Après avoir consulté Charlemagne, Hildegrin se prononça pour Werden qui jusqu'à ce jour a conservé pieusement les Précieuses Reliques du Saint Evêque. Le culte fut publiquement établi dès le milieu du neuvième siècle; les martyrologes marquèrent la fête au 26 mars. Vers 1075, le corps de Ludger fut levé de terre et solennellement déposé par les papistes sous le Maître-Autel de l'église de Werden; les papistes font mémoire de cette élévation au 24 avril. Quelques portions de ses Vénérables Reliques ont été données à Munster et à Billerbeck. Du 22 juin au 4 juillet 1909, les papistes ont célébré le onzième centenaire de la Naissance au Ciel de Saint Ludger; à cette occasion des milliers d'hétérodoxes ont renouvelé les voeux de leur baptême sur la fontaine où Saint Ludger avait baptisé leurs ancêtres, croyant par-là partager le même Foi que celle de leurs ancêtres orthodoxes. ou Quis te docuit? Respondens, ait : Deus me docuit. On demandait à Saint Ludger, encore enfant : Qui t'a rendu savant? - L'enfant répondit : c'est Dieu! Dans un canton de la Frise où la Foi commençait à s'introduire, la femme d'un chef chrétien avait mis au monde une fille. L'aïeule encore païenne, irritée contre sa bru qui ne lui donnait pas de petit-fils, ordonna que l'enfant fût étouffée comme le permettaient les lois avant qu'elle eut goûté le lait de sa mère ou la nourriture des hommes. Un esclave l'emporta pour la noyer et la plongea dans un grand vase plein d'eau. Mais l'enfant étendant ses petites mains, se retenait aux bords. Les cris attirèrent une femme qui l'arracha des bras de l'esclave, l'emporta dans sa maison et lui mouilla les lèvres d'un peu de miel; dès lors les lois ne permettaient pas qu'elle mourût : ce fut la mère de Saint Ludger. Le Signe de Dieu était sur cette maison et l'on vit de bonne heure ce que Ludger serait un jour. (Nous détachons de la biographie latine de Saint Ludger le trait suivant qui n'est pas sans Grâce; on y voit quel changement s'était fait, en peu d'années dans les moeurs de ces familles barbares où les mères ordonnaient, sans sourciller, d'étouffer leurs enfants : "Statim ut ambulare et loqui poterat, coepit colligere pelliculas et cortices arborum quibus ad luminaria uti solemus; et quidquid tale inveniri poterat ludentibusque pueris aliis, ipse consuit sibi de illis collectionibus quasi libellos, quumque invenisset sibi liquorem cum festucis imitabatur scribentes et offerebat nutrici suae quasi libros utiles custodiendos. Et tum si qui diceret : Qui fecisti hodie? dixit se per totum diem aut componere libros, aut scribere, aut etiam legere. Quumque interrogaretur : Quis te docuit? respondens ait : Deus me docuit.") Ses parents le mirent donc au Monastère d'Utrecht et il y fit tant de progrès dans les Saintes Ecritures qu'on l'envoya aux écoles d'York où les leçons d'Alcuin attiraient un grand concours 16 de jeunes gens des contrées étrangères. Il y passa quatre ans et revint en Frise avec un grand savoir et beaucoup de livres. Alors on l'appliqua à la prédication de l'Evangile dans le canton d'Ostracha. Mais au milieu des païens, il n'oubliait pas ses amis d'Angleterre. Pendant qu'il bâtissait un oratoire, Alcuin lui adressait des vers pour les inscrire au porche de l'édifice. Vers le même temps, il recevait de l'un de ses condisciples d'York une épître qui commençait ainsi : "Frère, frère chéri de cet Amour Divin plus fort que le sang, Ludger que j'aime puisse, la Grâce du Christ te sauver. Prêtre honoré aux rivages occidentaux du monde, tu es savant puissant par la parole, profond par la pensée. Tandis que tu grandis dans le bien, Ministre de Dieu, souviens-toi de moi et que tes prières recommandent au Ciel celui qui te célébra dans ses chants trop courts!" Et le poète finissait, demandant à son ami un bâton de bois blanc, humble don pour d'humbles vers. "Frater, amore Dei cognato dulcios omni, Ludger amate mihi, Christi te gratia salvet : Presbyter occiduis laudabilis orbis in oris, Doctus et eloquio prudens et mente profundus : In melius crescendo, mei memor esto sacerdos, In precibusque tuis commendes, quaeso,Tonanti, His brevibus valem qui te landavit in odis, Cui teretis baculi tali pro carmine donum Munificus tribuas. Fors haec mercedula vati Concordat modico, felix sine fine valeto." Vita, apud Bolland. et Pertz, 2, 407 Ludger travailla sept ans aux termes desquels Witikind ayant soulevé les Saxons, les païens se jetèrent dans la Frise et chassèrent les Prédicateurs de la Foi. Alors Ludger se rendit à Rome puis au Mont Cassin où il s'arrêta pour étudier la Règle de Saint Benoît et la rapporter parmi les Moines de sa province. A son retour, le roi Charles (Charlemagne) qui venait de vaincre les barbares, le chargea d'évangéliser les cinq cantons de la Frise orientale. Ludger les parcourut, renversant les idoles et annonçant le Vrai Dieu. Ensuite, ayant passé dans l'Île de Fositeland, il détruisit les temples qui en faisaient un lieu vénéré des nations du Nord et baptisa les habitants dans les eaux d'une fontaine qu'ils avaient adorée. Vers ce temps-là comme il voyageait de village en village et qu'un jour il avait reçu l'hospitalité d'une noble dame, pendant qu'il mangeait avec ses disciples, on lui présenta un aveugle nommé Bernlef que les gens du pays aimaient parce qu'il savait bien chanter les récits des anciens temps et les combats des rois; le Serviteur de Dieu le pria de se trouver le lendemain en un lieu qu'il lui marqua. Le lendemain quand il aperçut Bernlef, il descendit de cheval, l'emmena à l'écart, entendit sa confession et faisant le Signe de la Croix sur ses yeux, lui demanda s'il voyait. L'aveugle vit d'abord les mains du Prêtre puis les arbres et les toits du hameau voisin. Mais Ludger exigea qu'il cachât ce Miracle. Plus tard, il le prit à sa suite pour baptiser les païens et il lui enseigna les Psaumes pour les chanter au peuple. Cependant le roi Charles, apprenant le grand bien que Ludger avait fait, l'établit à Mimigernford qui fut depuis Munster, au canton de Sutbergau, en Westphalie et on l'ordonna Evêque malgré lui. Alors il éleva des églises et dans chacune il mit un Prêtre du nombre de ses disciples. Lui-même instruisait tous les jours ceux qu'il destinait aux Saints Autels et dont il avait choisi plusieurs parmi les enfants des Barbares. Il ne cessait pas non plus d'exhorter le peuple, invitant même les pauvres à sa table afin de les entretenir plus longtemps. Ses grandes aumônes vidaient les trésors de l'Eglise jusque-là qu'il fut accusé auprès de Charles comme 17 dissipateur des biens du clergé. Il se rendit donc à la cour et comme il s'était mis à prier en attendant l'heure de l'audience, un officier l'appela. L'Evêque continua sa prière et se laissa appeler trois fois après quoi il obéit. Le prince lui en fit des reproches "Seigneur, répondit Ludger, Dieu voulait être servi avant les hommes et avant toi." Cette réponse suffit à Charles pour juger l'Evêque et il ne voulut plus écouter de plainte contre lui. Alors toute la Westphalie était devenue Chrétienne et le Serviteur de Dieu méditait de porter l'Evangile aux Scandinaves quand il s'endormit à Munster le 26 mars de l'an 809. Le dernier jour de sa vie, il prêcha deux sermons, l'un à Koesfeld, l'autre à Billerbult et célébra la Divine Liturgie. La nuit suivante, il rendit sa Sainte âme à Dieu. Selon ce qu'il avait prescrit, il fut enseveli à Werden, monastère qu'il avait fondé dans le diocèse de Cologne; il y opéra beaucoup de Miracles. C'est d'un Monastère de Chanoines réguliers qu'il avait établi dans sa ville épiscopale que celle-ci prit le nom de Munster. Dans l'iconographie, on représente Saint Ludger soutenant une église ou s'appuyant dessus : ce symbole rappelle toujours les fondateurs d'églises; tenant un livre ou l'ayant à ses côtés : ce livre rappelle son amour rare pour l'étude dans sa jeunesse ou mieux encore la circonstance du bréviaire qu'il était en train de lire lorsqu'en vint le demander de la part de Charlemagne. Saint Ludger est le Protecteur de Munster, de Werden, de la Frise orientale, de Helmstadt, de Deventer, de Kaiserswerth etc. 


26 Marzo Santi di Irlanda Scozia Galles ed Inghilterra


Miscellany on the life of St. Edmund
England, Bury St Edmunds, ca. 1130
MS M.736 fol. 23r

Saint SINCHEALL, disciple de saint Patrick, fondateur de monastère en Irlande (Vème siècle)


Sincheall, un des premiers Romains convertis par Saint Patrick, était l'Abbé-fondateur du Monastère et de l'Ecole à Killeigh dans l'Offaly en Irlande où il avait cent cinquante Moines sous sa direction. La communauté, devenue papiste, prospéra jusqu'au seizième siècle. Il vécut en Ermite dans le Clane au Comté de Kildare, fonda ensuite une communauté dans la paroisse papiste actuelle de Killeigh au Comté d'Offaly. Killeigh est dérivé de Cill Achaidh qui est son nom original. Deux Saints de ce nom ont résidé à Killeigh. Le Martyrologe de Donegal a ce vers à propos de Saint Senchell : "Les hommes du Ciel, les hommes de la terre, de partout, pensaient que le jour du Jugement c'était la mort de Seancheall. Il ne vint pas, il ne viendra pas d'Adam, un plus austère, un plus 7 strict dans la piété; il ne vint pas, il ne viendra pas, tous le disent, un autre Saint plus bienvenu aux Hommes du Ciel." 

Tropaire de Saint Sincheall ton 1 

Tu fis du Désert ta demeure/ et es devenu un Ange de chair et un Thaumaturge./ Tu fus trouvé digne de la Grâce/ pour guérir quiconque se hâtait vers toi, Ô Béni Sincheall./ Gloire au Christ Qui t'a glorifié; Gloire à Celui Qui t'a couronné;/ Gloire à Celui Qui par toi accomplit les oeuvres de guérison pour tous.


Troparion of St Sincheall
Tone 1

Thou didst make the wilderness thy dwelling
and become an angel in the flesh and a wonderworker.
Thou wast found worthy of grace
to heal all who hastened to thee, O blessed Sincheall.
Glory to Christ Who has glorified thee; glory to Him Who has crowned thee;
glory to Him Who through thee works healings for all.

http://omniumsanctorumhiberniae.blogspot.com/2013/03/saint-sinchell-of-killeigh-march-26.html
http://celticsaints.org/2020/0326b.html

Saint GARBHAN (Irlande, VIIème siècle).

Le Saint irlandais Garbhan paraît avoir donné son nom à Dungarvan. Rien de certain n'est connu de lui

7th century. The Irish Saint Garbhan appears to have left his name to Dungarvan. Nothing certain is known about him


Saint MOCHELLOC ou KELLEN, ermite en Irlande (vers 650).

Died c. 639. Mochelloc is the patron saint of Kilmallock in Limerick, Ireland. 

St. Mochta, of Inis-Mochta, now Inishmouthy, or Inishmot, County of Meath. 

[Ninth and Tenth Centuries]

martedì 24 marzo 2020

Grande Quaresima 2020-Testi liturgici in uso pressoL’EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE e presso LaCOMMUNION DES ÉGLISES ORTHODOXES OCCIDENTALES-Chiese locali di tradizione pienamente occidentale e nel calendario e nel typikòn Sia L’EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE


  
Sia  L’EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE  


ed anche  La  COMMUNION DES ÉGLISES  ORTHODOXES OCCIDENTALES
Église Orthodoxe Celtique
Église Orthodoxe Française
Église Orthodoxe des Gaules

Non sono  in comunione con nessuna delle Chiese Ortodosse usuali .Tuttavia proprio nel loro essere nell'eredità della testimonianza e del ministero  di MONSEIGNEUR JEAN, ÉVÊQUE DE SAINT-DENIS ( Eugraph Kovalevsky) di venerata memoria  e  canonizzato e glorificato nel Sinassario  di tutte le nobili chiese qui indicate  meritano  rispetto ed attenzione. 



Nel calendario della   EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE DE FRANCE


Mercredi 25 mars ANNONCIATION

Is 7/10-15 (ou Is 11/1-5)    Lc 1/26-38
Sanctoral :  


DISMAS, le bon larron († Ier s.)

 QUININ, martyr à Rome († 269)

HERMELAND, abbé dans l'île d'Aindre (Loire)
 († 720)

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Mémoire du patriarche ISAAC

Nel calendario liturgico della   COMMUNION DES ÉGLISES  ORTHODOXES OCCIDENTALES

Mercredi 25 Mars 2020
Temporal : Ex 4, 19 à 31 Is 1, 16 à 20 Jn 9, 1 à 39

Mémoire de l’Incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ

Hermelan, ab. d’Aindre (720) - 

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Tikhon, patriarche de Moscou, mart. (1925) -
 
mémoire de
saint Dismas, le bon larron

ed anche nella variante del typikòn della  Église Orthodoxe Celtique

Annonciation
de la Très Sainte Mère de Dieu

Ermelen, abbé-fondateur d’Aindre (720)


Dysmas le Bon Larron (33)

♦ Liturgie :
Os 5, 10 ; 7, 13-16 ; 13, 4
1 Jn 1, 10-2, 2
Jn 8, 31-45


Annonciation :
♦ 3e nocturne :
Ex 3, 1-8
♦ Matines :
Lc 1, 39-49. 56
♦ Liturgie :
Pr 9, 1-11
He 2, 11-18
Lc 1, 24-38


Eglise Orthodoxe des Gaules
Livret de Prière
Carême 2020

Méditation
« On a perdu la notion du rite ; l’Occident ne fera un pas en avant que lorsqu’il aura compris que le rite est le pivot du monde. L’homme sans rites et sans rythmes est un invertébré. Le rite, c’est la danse, c’est la respiration ; la nature chante sa liturgie, selon les saisons.»

saint Evêque Jean de Saint Denis (1905-1970)


Psaume 133
(Cantique des montées.)

Voyez comme il est doux, comme il est agréable,
pour des frères de vivre ensemble !
C’est comme une huile odorante répandue sur la tête,
qui descend sur la barbe, la barbe d’Aaron !
C’est comme la rosée de l’Hermon,
qui descend sur la montagne de Sion.
C’est de là que le Seigneur vous bénit,
qu’Il vous donne la vie pour toujours !

Prière à la Mère de Dieu

Salut, Souveraine des cieux.
Salut, Joie des Incorporels.
Salut, Flambeau du paradis, par qui la lumière a jailli.
O Vierge très glorieuse, Trésor précieux des fils d’Adam,
Prie pour nous le Christ très clément